TRIPOLI

15-12-2011 09:05 AM


 



Un garçon néerlandais de huit ans est le seul rescapé du crash d’un Airbus A330 d’une compagnie libyenne qui s’est écrasé mercredi avec 104 personnes à bord à son atterrissage sur l’aéroport de Tripoli en provenance de Johannesburg, selon des sources aéroportuaires libyennes.


“Nous écartons de manière définitive l’hypothèse que le crash soit le résultat d’un acte terroriste”, a indiqué le ministre des Transports libyen Mohamed Zidane, lors d’une conférence de presse.



Le garçon néerlandais, seul survivant du drame, se trouvait jeudi dans un “état stable” dans un hôpital de Tripoli, selon un responsable médical libyen.


“L’enfant a subi plusieurs opérations aux jambes. Il souffrait de fractures simples mais aussi de double fractures”, a indiqué le médecin ayant supervisé les opérations, interrogé par la télévision d’Etat libyenne qui montrait des images de l’enfant avec les jambes dans le plâtre.


“Il s’est réveillé et son état est stable. Mais il ne réagit pas beaucoup aux sollicitations du personnel soignant”, a-t-il ajouté.


Deux de ses proches ont pu lui rendre visite jeudi matin, selon un journaliste de l’AFP sur place.


Le petit garçon est âgé de neuf ans, se prénomme Ruben et est originaire de Tilburg (sud des Pays-Bas), a indiqué le ministère néerlandais des Affaires étrangères précisant qu’il “se porte assez bien”.


Il sera rapatrié  “dès que son état de santé le permettra”, a-t-il ajouté.


Ruben revenait d’un safari en Afrique du Sud avec son frère Enzo, 11 ans, sa mère Trudy, 41 ans, et son père Patrick, 40 ans, a indiqué la presse néerlandaise. Selon un autre quotidien néerlandais, il s’appellerait Ruben van Assouw.



La Libye avait écarté mercredi dernier  l’hypothèse d’un acte terroriste sur ce vol en provenance de Johannesburg.



Parmi les victimes figurent, outre les Néerlandais, des passagers de nationalité sud-africaine, allemande, finlandaise, française, britannique, philippine et zimbabwéenne. L’équipage était libyen.


Selon un responsable libyen, de hauts responsables néerlandais sont arrivés jeudi à Tripoli en compagnie d’une équipe de médecins légistes, d’experts aéronautiques et de journalistes.


 


 



PARIS
    La France, par la voix de ses ministres des Affaires étrangères Bernard Kouchner et de la Culture Frédéric Mitterrand, a appelé mercredi à la “libération immédiate” du cinéaste iranien Jafar Panahi, invité comme membre du jury au festival de Cannes qui débute mercredi.
“Il est l’un des représentants les plus éminents du cinéma iranien et a toute sa place dans ce festival dont il avait été invité à être membre du jury 2010”, affirment les deux ministres, dans un communiqué commun.


“Nous appelons à sa libération immédiate et nous demandons aux autorités de Téhéran de respecter le droit fondamental à la liberté d’expression et de création pour les Iraniens”, poursuivent-ils.


Jafar Panahi, 49 ans, cinéaste de la “nouvelle vague” iranienne, qui soutient ouvertement l’opposition au régime de Téhéran, est accusé par le ministère iranien de la Culture et de la Guidance d’avoir “préparé un film contre le régime portant sur les événements post-électoraux”.


Berlin


Berlin a annoncé, cette semaine, sa contribution pour le plan de sauvetage de la zone euro à hauteur de 148 milliards d’euros. Inquiets de la chute de la monnaie unique, les Allemands se prennent à rêver d’un retour au Deutsche Mark.
Dans les grands magasins allemands, les Deutsche Marks trouvent encore preneurs. La fragilité actuelle de l’euro suscite une certaine nostalgie dans le pays. Selon un sondage, plus de 59 % des Allemands se disent favorables à un éventuel retour de leur ancienne monnaie, en cas d’affaiblissement prolongé de l’euro.


Pourtant, la chancelière allemande Angela Merkel se veut rassurante. Elle a déclaré, cette semaine, que le plan de stabilisation de la monnaie unique de 750 milliards d’euros, mis sur pied par les pays européens, allait “renforcer et protéger l’euro”. Berlin devrait y contribuer à hauteur de 148 milliards d’euros, mais ceci est loin d’apaiser ses concitoyens.



Brésil


Les deux grands organismes onusiens de lutte contre la faim, le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), ont récompensé lundi le président du Brésil, Luiz Inacio Lula da Silva, pour ses programmes sociaux auprès des plus démunis. Sous ses deux mandats, la malnutrition a reculé de 70 % et la mortalité infantile de 47 %.


HELSINKI
Le numéro un mondial des téléphones mobiles, le finlandais Nokia, a annoncé mardi une vaste réorganisation de ses activités avec la création d’une division dédiée aux smartphones, ainsi que le départ du dirigeant de sa principale division des téléphones mobiles.


En perte de vitesse face à l’apparition de nouveaux concurrents notamment en Amérique du Nord qui lui a valu plusieurs résultats décevants, le groupe finlandais indique chercher à “accélérer l’exécution et l’innovation” au sein de l’entreprise.


“Pour améliorer la compétitivité et proposer une offre plus forte et diversifiée au consommateur, Nokia va introduire une structure simplifiée pour ses activités qui comprendra trois divisions: les Solutions mobiles, les Téléphones mobiles et les marchés”, indique Nokia dans un communiqué.


 

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