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74Soirée littéraire avec Robert Solé

8 Janvier 2016 5:30 pm

A l’occasion de la publication de son sixième roman, Hôtel Mahrajane, paru en octobre 2015 aux éditions du Seuil, l’Institut français d’Egypte, en partenariat avec les croisières Lazuli, accueillera ce 10 janvier l’écrivain et journaliste Robert Solé.
Cette soirée prendra la forme d’un entretien* entre Robert Solé et Mme Amal El Sabban, Secrétaire générale du Conseil suprême de la Culturesuivi d’un échange avec le public.
A l’issue de cette rencontre, une séance de signature sera organisée par la librairie Oum el Dounia.
Sur Robert Solé
Né au Caire en 1946 dans une famille d’origine syro-libanaise qui était enracinée sur les bords du Nil, ancien élève du Lycée d’Héliopolis et du Collège des Pères jésuites de Faggala, Robert Solé signe, avec Hôtel Mahrajane, son sixième roman.
Arrivé en France à l’âge de 18 ans, diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille, Robert Solé est entré à la rédaction du journal Le Monde en 1969 pour y mener toute sa carrière. Depuis la publication du Tarbouche en 1992, tout en continuant à publier articles et essais, le journaliste s’est mué en romancier. Les histoires qu’il raconte ont toutes l’Egypte pour cadre et pour propos : de roman en roman, Robert Solé explore la société plurielle d’hier et le pays d’aujourd’hui, dans une verve toute orientale.
Sur Hôtel Mahrajane, le dernier roman de Robert Solé « Jamais avant Hôtel Mahrajane, son nouveau roman, Robert Solé n’avait abordé le monde de son enfance d’une manière aussi frontale, jamais il n’avait offert un texte où la perte et la nostalgie le disputent avec autant de finesse à l’évocation de la légèreté des jours heureux. Et, pour ce faire, il a choisi d’avancer masqué. L’histoire se situe à Nari, un port sur la Méditerranée qui ne figure sur aucune carte, plus précisément à l’hôtel Mahrajane, dont on ne trouve trace dans aucun guide touristique. Dès les premières pages, quand Solé égrène le nom de ses personnages – le musulman Saad Abdel Hamid Al-Sayyed, le juif Elie Lévy-Hannour, l’Arménien Ari Maloumian, la Grecque Yéléna –, quand il évoque les rapports de bon et prudent voisinage qu’ils entretiennent, on comprend que Nari est la fidèle représentation d’une société cosmopolite. Une ville sans vestiges, écrit-il, et qui pourtant attire une pléthore de célébrités, artistes et penseurs, venus d’Occident. Une cité balnéaire à la fois excentrique et provinciale, puritaine et licencieuse, qui inspira des textes marquants de la littérature contemporaine : Nari, alias Alexandrie.   Le masque que pose Solé sur la ville réelle est un voile léger dont il joue avec maestria.»