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La solution à 2 Etats est la seule possible

18 Janvier 2017 1:48 pm

يوضع في laune politique
 
Plus de 70 pays et organisations internationales (ONU, Union européenne, Ligue arabe, Organisation de la Coopération islamique), mais pas les parties concernées, ont été conviés le dimanche 15 janvier à une réunion à Paris qui s’inscrit dans le cadre d’une initiative française lancée il y a un an pour inciter Israéliens et Palestiniens à reprendre des négociations interrompues depuis deux ans.
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a réaffirmé à cette occasion qu’il n’y avait pas d’autre solution que celle consistant à deux Etats pour résoudre le conflit israélo-palestinien, lors du discours d’ouverture de cette conférence internationale à Paris.
“Nous sommes ici pour redire avec force que la solution des deux États est la seule possible”, a déclaré le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault en ouvrant la conférence, ajoutant que les participants allaient tenter de “recréer les conditions d’une négociation pour les deux parties” et “tracer des pistes d’actions pour les semaines et mois à venir, afin de maintenir une dynamique”.
“La France n’a d’autre motivation que d’être utile à la paix, et il n’y a pas de temps à perdre”, a répliqué M. Ayrault, mettant en garde contre les risques d’explosion de violence dans la région.
A cet égard, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Sameh Choukry, a participé à la conférence internationale de paix à Paris, où il a prononcé un discours sur les pourparlers de paix entre Israël et l’Autorité Palestinienne (AP).
Dans son discours, Choukry a décrit la vision égyptienne de parvenir à un règlement juste et global de la cause palestinienne, considérée comme la pierre angulaire de la stabilité et de la coexistence pacifique dans la région.
Choukry a souligné l’importance de veiller à ce que le peuple palestinien recouvre ses “droits légitimes”, principalement l’établissement d’un Etat indépendant le long des frontières d’avant 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.
Il a affirmé également la volonté de l’Egypte de contribuer à la réalisation de cet objectif en encourageant les deux parties palestinienne et israélienne à reprendre des pourparlers directs.
L’Égypte a été à l’avant-garde des tentatives de renouvellement des pourparlers de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne. Le président Abdel Fattah Al-Sissi a appelé il y a plusieurs mois les Israéliens et les Arabes palestiniens à saisir ce qu’il disait être une “véritable opportunité” pour la paix et a salué l’accord de paix de son propre pays avec Israël.
Il a signalé que toutes les initiatives sincères et sérieuses peuvent fournir une réelle opportunité pour les parties palestinienne et israélienne d’affirmer leur volonté politique et de mettre en place les bases de mesures de confiance.
Il a souligné que l’Egypte était prête à faire tous les efforts nécessaires pour assurer le succès de toute initiative visant à trouver une solution durable au conflit.